mardi 27 novembre 2007

Le mot du Directeur




« Lorsque j’ai moi-même intégré le COS (qui s’appelait alors IWGS), au début des années 70, la formation en ostéopathie en était à ses débuts et ne s’adressait qu’aux professionnels de la santé. C’était un grand honneur pour moi d’intégrer en tant qu’étudiant cette école (l’une des toutes premières en France) qui nous ouvrait la voie vers cette nouvelle médecine venue des anglo-saxons un siècle plus tôt.

Les 20 années suivantes allaient constituer une formidable aventure aux côtés des pères de l’ostéopathie française moderne Régis Godefroy, Jean Josse, Yves Lignon et quelques autres… 20 années consacrées à la pratique bien sûr, mais également à l’expérimentation, à la recherche puis à la transmission de ce savoir.
Dès le milieu des années 70, le COS avait posé les bases d’un enseignement très performant s’appuyant sur une connaissance et une maîtrise parfaite des techniques musculo-squelettiques ; par la suite, nous avons développé et intégré les nouvelles techniques qui ont permis d’ancrer ce concept global de l’ostéopathie dans la pratique.


Le COS était déjà en avance…
Avec son équipe d’enseignants, que j’avais intégrée au début des années 80, nous nous sommes attachés à diffuser ce savoir bien au-delà de nos frontières, en Angleterre, en Belgique, au Canada…

A l’intérieur de nos frontières, nous espérions la prochaine reconnaissance de l’ostéopathie…
Celle du public allait dépasser tous nos espoirs avec la notoriété grandissante de notre discipline et l’explosion des consultations qui allaient l’accompagner.

La reconnaissance par les pouvoirs publics, elle, devait encore se faire attendre … Elle arrivera en 2 temps, d’abord en 2002 avec la Loi « dite Kouchner ».
A cette époque, nous avions déjà entrepris de démultiplier la formation du COS sur l’ouest de la France qui était totalement démunie en matière d’enseignement ostéopathique, avec la création des collèges de Nantes (2001) et Bordeaux (2002).

La publication des décrets d’application relatifs à l’exercice et à la formation de l’ostéopathie, en mars 2007 a consacré de manière définitive l’ostéopathie en France parmi les grandes disciplines des métiers de la santé.

L’expérience du COS en matière d’enseignement nous a permis, d’établir, dans le strict respect de la loi, ce 1er cycle d’enseignement basé sur l’approche musculo-squelettique et permettant la délivrance du nouveau Diplôme d’ostéopathe au terme de 3 années (le COS a reçu l’agrément du Ministère de la Santé). Forts de ce diplôme, les étudiants du COS pourront commencer à pratiquer tout en complétant leur cursus par l’acquisition de techniques complémentaires nécessaires : le 2ème cycle (en 2 ans) permet, après la réalisation d’un mémoire, d’accéder au D.O., niveau de référence pour les professionnels …
Avec le format 3+2 et l’obtention du diplôme national à la fin du 1er cycle, le COS fait figure de pionnier dans le monde de la formation ostéopathique. Le COS vous propose un enseignement de haut niveau en 5 années que vous pourrez ensuite compléter durant toute votre vie professionnelle.

Demain, vous rejoindrez peut-être la grande famille des ostéopathes formés au COS.
Depuis 35 ans, l’ostéopathie est non seulement mon métier mais ma passion.
Je ne formule qu’un vœu, condition de votre future réussite : vous faire partager cette passion avec l’équipe pédagogique du COS ! »

Jacques WEISCHENCK
Ostéopathe D.O.
Directeur du COS